| Harry Bellet : La toile est têtue, Fadia Haddad l'est encore plus : on sent les traces de lutte, même dans les tableaux apparemment les plus simples. Surgissement d'un repentir par-ci, coup de brosse trop hardi par-là, dans des compositions dont l'équilibre tient toujours du miracle. On l'a compris : Haddad est un peintre, et des meilleurs... 1995 Lire Fadia Haddad est née au Liban, et travaille à Paris. Je crois avoir raté bien peu de ses expositions, depuis six ou sept ans, et je m'informe régulièrement de ce qu'elle fait, en visitant son atelier. Nous avons même écrit un livre de bibliophilie ensemble, qui sortira peut-être un jour. Bref, c'est une artiste dont le travail me passionne... 2001 Lire |
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| Jean-Luc Parant : Les oiseaux et les arbres ne peuvent pas se coucher sans trouver la mort parce que les oiseaux sont aussi détachés du sol que les arbres sont attachés à la terre. Si les oiseaux vivent au-dessus d'elle, les arbres vivent au-dessous. Quand ils meurent les oiseaux descendent sur la terre et les arbres y montent pour mourir... 1996 Lire |
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| Laurence Debecque-Michel : Les tous derniers travaux de Fadia HADDAD parlent de l'identité comme variation du même et de l'autre. Mais ici, il est plutôt question de la nature ultime de l'art... 2004 Lire |
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